🚨 À Biarritz, l’État a trouvé qui faire payer pour une contre-manif : pas ceux qui la font. Ceux qu’elle vise.
Je résume 👇
📅 28 novembre : lecanonfrancais organisera un banquet à la halle d’Iraty.
✊ Un collectif « Anti-Canon » se mobilise pour qu’il n’ait pas lieu.
🚔 La préfecture mobilise la police… et prévoie de faire payer la facture à l’organisateur : 45 000 €.
🛡️ Organisateur qui paie pourtant déjà sa propre sécurité privée.
Motif officiel : un événement « à but lucratif ».
Donc si je comprends bien :
✅ Ceux qui veulent empêcher un événement légal : encadrés gratuitement.
💸 Ceux qui l’organisent : priés de régler la note.
Plus vos opposants s’agitent, plus vous payez. Belle prime à l’intimidation.
Maintenir l’ordre sur la voie publique, c’est la mission première de l’État, déjà financée par nos impôts. Il a tous les outils pour encadrer, voire interdire, une manifestation qui menace l’ordre public. Il préfère présenter l’addition à la cible.
Et après ? Une fête de village, une conférence, un meeting qui déplaît à quelques militants : même tarif ?
On ne protège pas une liberté en la faisant payer à ceux qui l’exercent.
Le désordre doit coûter à ceux qui le créent, pas à leurs cibles.
#Biarritz #PaysBasque #PyrénéesAtlantiques #LibertéDeRéunion




















